Archives pour: Octobre 2008, 05
Bon ce cher connard de Jibé m'a refilé une chaîne où je dois décrire mon plus vieux et plus marquant souvenir vidéoludique (quel mot horrible).
Et bien je suis p'tet aujourd'hui un gros blasé du jeu qui n'arrive plus à scotcher des heures sur mon pc juste pour jouer (maintenant je préfère passer mon temps à triturer des conneries comme photoshop), mais je suis vraiment tombé dans le bouillon depuis très tôt.
Ca a commencé avec la Mattel Intellivision familiale, la dernière console où je me souviens avoir vu ma mère jouer des heures (j'exagère quand même) sur son jeu préféré: Lock'n Chase, un clone de Pac Man.

Mais personnellement, pour mon moi propre individuel, il y a pas mal de choses qui m'ont scotché à l'époque sur cette console à la commande étrange (plein de boutons numérotés, des cartes plastics de référence et un disque directionnel).
Mais je crois que là où j'ai vraiment adoré passer mon temps, c'était sur le fabuleux Triple Action où on pouvait faire de la bagnole vu de haut en zig-zaguant (très chiant)contre une autre personne en écran splitté; tirer sur un autre tank avec des balles rebondissantes dans un labyrinthe (amusant mais mes frères étaient trop doués); et enfin faire du biplan avec décrochage en cas de vol approximatif (la physique était géniale pour l'époque).

Alors oui ce sont de gros pixels de la taille de 3 pouces, mais j'ai rebranché la console (qui est toujours chez mes parents) pendant longtemps et je pense que je vais finir par le faire un jour prochain.
C'était un moment où on achetait le jeu au Conforama près de chez moi, où les boites alignées en rang d'oignon semblait remplir un mur complet.
J'avais entre trois en quatre ans, et j'étais foutu.
J'ai d'ailleurs dû m'éclater sur quasiment tous les jeux présent sur cette page où j'ai d'ailleurs piqué les images.
Bon bah maintenant on va dire que je passe ça à David, Rod, Sbebiwan et Raab.
Enregistrer une petite bêtise avec des amis, marcher dans Paris la nuit, voir le Cambodge et le Mekong.
Après avoir vu l'ex petit ami d'une tante à l'avant première de son nouveau film, on se dit que là, à minuit passé, voir Brel parler et chanter, ça fait du bien là où ça fait mal.
C'est un peu mon Synthol de samedi soir.
Je me souvenais dire à un copain que Boucan d'Enfer était pour moi le meilleur album de Renaud, parce que le seul de tout ce qu'il a fait qui parle de choses qui comptent.
Pierre Jolivet dans sa très très grande entreprise a fait finalement un peu la même chose. Il a visé un sujet cher à ses engagements de toujours, mais pour accoucher d'un thème bien meilleur à mon goût et plus près d'une solution recherchée pour faire "que le monde dans lequel qu'on est qu'il soit meilleur un jour".
En gros le plus réussi sont les personnages, tous crédibles, on les a croisés un jour, du plus con au plus touchant, du plus naïf au plus cynique.
J'aime bien ces ratages là, si on peut dire.