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Sacha Distel inside
Chaleur et humidité, un retour vers des sources inconnues ou que sais-je...
Le fait est, la pluie torrentielle, la chaleur de l'été, la terre mouillée, j'adore, j'ai déjà dû l'écrire plus d'une fois.
Avant mon arrêt, je me souviens, au sous-sol de l'entreprise, de l'eau coulant sur les dalles de pierre inclinées et recouvertes de mousse.
Samedi en Inde dans Fourchette et Sac à Dos, Julie Andrieu s'émerveillait de ces petites fougères qui se rétractent au touché. Je me souviens d'elles à Bali dans le plus grand temple de l'île, au lendemain d'une fête immense, marchant pieds découverts dans les chemins et les herbes humides.
Je me souviens des gouttelettes s'agrippant à mes bras, mon cou, mon visage à peine avais-je senti l'air seychellois en descendant la passerelle de l'appareil. On se posait à flanc d'océan, une aile quasiment dans l'eau, et la première chose que l'on voyait c'était cette montagne, ce morne seychellois vert surtout, et marron et gris, légèrement brumeux et parfaitement surréaliste.
Je me souviens des moments où coincé sous la pluie, j'étais trempé, mais à l'aise tout de même car au chaud et je ne pense pas être dérangé par cette humidité. L'eau qui courre jusqu'à l'océan le long des marches, le temple, le sable noir sur mes pieds qui en ont gardé la trace plusieurs semaines malgré mes efforts répétés.
Je me rappelle très bien qu'il suffisait de cinq minutes, pas une de plus, de soleil pour être parfaitement sec. Tellement sec que, même si je ne savais même pas barboter, je me jetais à l'eau (à peine moins chaude) pour endurer les 35° du soleil vertical.
Ces sensations j'espère les retrouver là-bas, avec les sourires, la paix et tranquillité (rien que ça).
Et plus encore, j'ai des traces à remonter et des marques à laisser. Vivement le 27 septembre. Pour l'heure il n'y a qu'une chose que je redoute, mais je ne serai fixé qu'en revenant.
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