Archives pour: Août 2007
Bon, comment dire, Blade Runner, une claque de quand j'étais petit.

Je pense que je n'ai rien d'autre à ajouter, ça sort début décembre chez nous.
Il y a des moments où j'ai l'impression que ce que l'on retient de la justice, c'est le fait qu'elle soit, enfin doive être aveugle.
Là où cela doit lui permettre de percer les causes secrètes, n'importe quel quidam utilise cette cécité pour ne justement pas chercher ces natures secrètes.
Paris | province
hommes | femmes
chêne | sapin
tétine | téton
voiture | transports en commun
menu sushi A | menu brochette b15 mais on change les 5 brochettes variées par toutes au fromage
corde | revolver
avion | bateau
omo | bonux
Chili | con carne
Quelle perte de temps de s'attarder sur ça.
Ce soir je mettrai Emily Loizeau en fond sonore sur le billet.
On parle de Neo avec son apprenti favori, et voila que notre esprit n'a d'autre idée que de fienter:
En fait j'y pense, dans Matrix, les gens attendaient la suite juste pour que le mec qui colle Neo prenne Trinity .
Entre ça et le fait qu'en passant sur le site de l'Humanité je lis comme slogan sous le titre: "Dans un monde idéal, l'Humanité n'existerait pas".
Je me demande si la rédaction sait ce que peut être un double sens. Ou alors ils attendent vraiment tous la liquidation pour être enfin payés.
... je transformais cet endroit en un blog de voyage?
HEIN!
Pour ça il faudrait que je voyage.
Certes.
Lien: http://www.jeudepaume.org/?page=article&idArt=257&lieu=1
Ma chérie m'ayant fait découvrir Pierre et Gilles, on est allé à l'expo au Jeu de Paume samedi dernier, qui retrace 30 ans de collaboration.
Si vous ne connaissez pas, l'affiche du chanteur de Mexico (reprise au Châtelet) ou la pochette de la notte, la notte d'Etienne Daho, c'est leur travail.
On a eu la chance de bénéficier d'une visite guidé (13h et 16h30 le samedi), et on a pu s'attarder tranquillement sur des oeuvres plus récentes, comme leurs autoportraits en chef d'état, moins délirant, mais tout simplement sublimes.
J'en fais peu, la miss fera un article plus conséquent que je m'empresserai de linker.
Jibé a mis hier soir à jour son bédéblog sansemploi avec la dernière planche de sa saison 3.
Une jolie façon de clore cette histoire. Personnellement je me serais bien étendu sur le sujet, mais bon... je ferai ça demain.
Il y a tant de choses qui nous rapprochent du pays du soleil levant, en particulier ce bon goût et cette finesse propres à nos divertissements populaires:

On se fait des petites fixettes, on bloque sur un sujet, un mode de pensé, même une mode.
Je me rend compte régulièrement qu'avant hier j'étais décidément bien con. Il n'y a pas de raison que ça s'arrange.
J'essaie juste d'écouter du mieux que je peux les gens que je croise.
En ce moment je me demande ce qui fait qu'on bloque sur l'image qu'on a d'une personne. Et qu'on galère autant pour s'en sortir.
Je m'amuse en regardant l'image qu'on peut avoir de moi. Je me demande si ça vient de moi, de la mentalité française ou si c'est juste dans la nature humaine mais. J'étais à la fac avec ma sacoche j'étais un fils à papa. Je me suis décoloré les cheveux j'étais drogué ou cool, selon la sensibilité. Clubber aussi. Timide. Grande Gueule. Glandeur. Travailleur. Sensible et à l'écoute. Cynique parfois. Un geek qui joue toute la journée. Un parleur infatigable. Un gars qui reste dans un coin et qui observe. Un comptable. Un informaticien. Un bourge.
Je ne sais pas si j'ai pris l'habitude du contre-pied constant. Je ne sais pas si toutes ces personnes avec qui j'ai pu parler jouent un rôle là dedans.
Ce qui me gêne concernant ma personne adorée; et ça c'est peut-être très français; c'est de voir comme on peut bloquer sur un élément, qui devient d'un coup central, déterminant, unique facteur de définition. Je me sens amputé. J'ai une impression d'injustice dans ces cas là.
Sinon cela n'a rien à voir, mais Armi me disait lundi soir que j'avais un petit accent: je traîne sur mes fins de phrases en appuyant mes syllabes sur un ton de "tu voiiiiiiiiiiis hmmmmmm". Je comprends mieux les réflexions lyonnaises.
Du coup.