| « Un vélo pour Noël | Tideland » |
Kerouac inside
Je prends.
J'avance.
Je change.
Et toujours je garde ce sentiment que dans le bordel ambiant tout à un sens, qu'il faut guetter les signes qui me guident vers la bonne route.
Après tout ma bonne étoile m'a toujours guidé. Et jamais je ne pourrais m'empêcher de voir là où personne ne voit de lien entre les choses.
J'aime unir les contraires, et créer les enchaînements logiques. Même si cette logique ressemble parfois à du Prévert
D'ailleurs tant qu'à faire un petit coup de lui:
Le jardin
Des milliers et des milliers d'années
Ne sauraient suffire
Pour dire
La petite seconde d'éternité
Où tu m'as embrassé
Où je t'ai embrassèe
Un matin dans la lumière de l'hiver
Au parc Montsouris à Paris
A Paris
Sur la terre
La terre qui est un astre.
Rayer les mentions et lieus incorrects.
2 commentaires
Comme compagnon de trajet, j'ai choisi aujourd'hui dans ma bibliothèque "Dans un jardin de Chine" de Jacques Pimpaneau. Dans les premières pages on y lit un extrait du poète Bo Juyi :
"(…) Quand j'occupe cette maison, que je lève la tête et je vois les montagnes ; que je la baisse et j'entends des sources ; sur le côté j'aperçois des bambous, des arbres, des nuages blancs, des rochers. Le paysage change sans cesse du matin au soir. Très vite mon esprit est absorbé par ce qui m'environne ; je me sens physiquement bien et mon cœur se calme. Après une nuit de sommeil mon corps est en forme ; deux nuits et mon corps est en paix (…)".