Archives pour: Janvier 2007
J'ai finie par en trouver une de traduction bordel de dieu. Et tant pis si elle me vaut le fichage par échelon, frenchelon ou ce que vous voudrez.
Voici une traduction qui vaut ce qu'elle vaut d'un grand poète perse, Hafez, dont j'avais parlé ici il me semble. Poète de l'amour, des femmes, du vin, encore et toujours célébré par les "méchants" du monde moderne:
Ses longs cheveux étaient dans le désordre, son visage était chaud et couvert de rosée, ses lèvres souriaient, son col de chemise tombait légèrement à part,
elle chantait une poésie d'amour, elle avait un gobelet de vin à sa disposition et elle était légèrement hors de contrôle,
Ses beaux yeux étaient belliqueux et ses lèvres exprimaient des regrets
Elle est venue la nuit passée à minuit à mon chevet et s'est assiseElle approcha sa tête à mon oreille et avec une voix douce elle m'a dit :
Ah, mon amoureux fidèle, êtes vous somnolent ?Un amoureux à qui un vin si nocturne est offert est infidèle à l'amour s'il ne devient pas un adorateur de vin
O Puritains, éloignez vous et ne blâmez pas les Libertins qui boivent du vin jusqu'à la lie
Puisque sauf ceci (l'amou), aucun autre cadeau ne nous a été donné le premier jour de la création du mondeNous avons bu ce que l'aimée versa dans notre tasse
S'il était du vin pur du paradis ou du vin de raisinAvec le vin mousseux dans le verre et les cheveux longs et bouclés de l'aimée, combien de repentirs comme le repentir d'Hafez se sont cassés ?
Mais dans mes rêves.
Cette nuit j'ai rêvé que j'étais de retour à Venise, le ciel était un peu couvert.
Je prenais le motoscafo pour aller je ne sais où, peut-être à Burano?
Toujours est-il qu'en passant à côté du Lido (qui était très moche, mais j'ai pu voir un cinéma) on a contourné, quitté la lagune pour arriver sur une mer un peu plus agitée. J'ai regardé le plan pour me rendre compte qu'on ferait une escale un peu spéciale.
Après deux ou trois minutes de bateau, le ciel change et devient plus clément (le frère d'Armand), le sable fin apparaît et on arrive pour notre escale à Wallis et Futuna (oui tout à fait).
Je prends un peu de sable dans les mains pour en ramener, le motoscafo attend que le quai se libère et la contrôleuse nous indique que si on attend cinq minutes on pourra changer pour passer la journée à Tahiti ou aux Marquises. Et que bien entendu nous serons rentrés le soir même pour dormir à l'hôtel à Venise.
Ce qui est tout à fait plausible vu que de Wallis et Futuna je voyais les rives du Lido.
C'est beau les rêves...
Quand on y pense. Les dictateurs sont des amoureux déçus. Ils ont beaucoup aimé le monde, et un jour ils ont fait la somme des côtés positifs et négatifs. Ils ont vu que les têtes de con et les peau de vache étaient en plus grande proportion que les abbés Pierre. Résultat ils ont choisi d'arrêter là.
Mais leur goût pour les tragédies grecques les pousse à un certain jusqu'au-bout-isme, c'est à dire que généralement ils décident de:
1 - tout faire péter la terre.
2 - tout changer la terre, mais comme le filtre d'amour n'existe pas, il ne leur reste que la schlag.
Ca me désole un peu je me dis que pour le coup je ferais un bien mauvais dictateur. Il va donc falloir que j'opère une réorientation professionnelle. J'ai vu un DESS de monarque éclairé mais ça à l'air chiant, il faut aimer le star-system.
A Hyge et son troll sur Brassens et les boom booms...
On va prendre simple: Chanson pour l'auvergnat.
Par mon acte vous serez tous sauvés, au delà de toute sentence supérieure, éveillant vos consciences. Cette cité élevant la justice au dessus de toutes choses. Vous coupables et moi le plus innocent qui soit. Et pourtant déjà diminué par ces seules paroles.
Pouet pouet ptaing mais d'où je sors ça moi.
Après un déplacement du front froid et des bandes de cons, le mercredi est une journée de merde.
Pouf pouf.
CE mercredi est une journée de merde. Tout le monde il est perdu. Tout le monde il me fait chier.
Mais après manger ça ira mieux.
Ou pas.