Archives pour: Septembre 2006
Ce matin j'écoutais tranquillement Louis dans ma voiture avec A kiss to build a dream on. Je commençais agréablement à planer et à oublier la dure loi du bouchon parisien.
Je tourne la tête à gauche, je regarde un gros camion de chantier et ses six roues avancer peinard.
Un pigeon arrive, se pose au sol. Au sol devant le camion. Le camion qui roule. Qui roule doucement.
Le pigeon, lui, marche à l'aise entre les roues du camions. Mais comme c'est un pigeon et qu'il est très con il ne marche pas droit. Donc il marche SOUS les roues du camion (qui n'allait VRAIMENT pas vite donc).
Résultat, j'avais déjà vu du pigeon calligraphié sur l'asphalte, mais je n'avais pas encore vu le mode d'impression utilisé. En fait tout ça m'a rappelé une scène de destination finale 2 (quelle culture quand même, je m'impressionne) où un adolescent se prenait une grande plaque de verre sur la tronche et finissait en tartare.
C'était crade.
Louis Armstrong ne me faisait plus trop planer.
Le pigeon non plus d'ailleurs.
C'est amusant de voir que Lavoisier s'appelait Antoine-Laurent.
Peut-être que ça n'amuse que moi mais bon.
Comme je disais à Laurent justement, en musique, c'est comme en science: rien ne se crée, tout se transforme.
En effet, lisez une interview d'artiste, regardez ses influences et vous comprendrez le truc du machin qu'il y a derrière le chose.
CQFD
Hier soir je rentrais chez moi tranquillement après avoir déposé ce cher Jeff, et en me rapprochant de ma rue, je me faisais la réflexion suivante: culturellement, on naît tous handicapés, et on passe notre vie à faire de la rééducation. Le fait est que ce genre de trucs m'arrivent dans ces heures là, la nuit pour tout dire, et que la plupart du temps je suis dans mon lit, sans courage aucun pour rallumer l'ordinateur et coucher sur numérique ce genre de circonvolutions obscures de mon esprit néanmoins fécond.
De la même manière, quand je pense à un truc en voiture (ça marche aussi quand je suis aux toilettes), je l'oublie une fois arrivé à destination. Mais là hop, sitôt rentré, sitôt mis au brouillon ici même. Et là je complète.
Ça commence à faire long pour un truc simple à dire.
Donc on naît avec un capital zéro, notre entourage, nos parents, nos découvertes nous ouvrent alors qu'on est tout marmots des portes, on s'améliore jusqu'à devenir des sportifs de haut niveau dans ces disciplines parfois. Sans me vanter, je dois dire qu'en connaissance de Brassens par exemple, j'explose pas mal de monde au 110 mètres haies.
Là tout va bien.
Pour le reste, ce qu'on ignore, ce qu'on déteste, ce qui ne nous plaît pas, je suis à peu près convaincu que c'est surtout par manque de rééducation (amusant, je me rends compte que je suis limite maoïste en disant ça!).
Je m'explique. Le phénomène qui nous fait nous intéresser à de nouvelles formes d'art, de connaissance ou autre, je fais une analogie avec l'handicapé qui réapprend à utiliser ses muscles, qui développe ou redéveloppe ses aptitudes.
De là, partant de trois fois rien, on progresse vite, on veut s'améliorer pour peu qu'on soit motivé, et on a pas mal le choix dans ce que l'on veut développer. Rare sont les tétraplégiques qui refusent un moyen de remarcher par confort des roulettes.
A l'opposé, plus on a de bagage, de technique, de moyens de se satisfaire, moins on fait l'effort d'utiliser ces muscles subsidiaires dont on ignore jusqu'au fonctionnement. D'ailleurs ils font souvent mal quand on les travaille. Contrairement à ceux qui l'on connait depuis longtemps et dont on a oublié qu'au commencement ils nous faisaient le même effet.
Tiens je parlais de Mao juste au-dessus. Pour résumer, ce que je viens de dire, c'est la raison pour laquelle je préfère Steevy à Gérard Miller. Et plus généralement ceux qui disent "je réfléchis" plutôt que "je sais".
D'un autre côté le rapprochement avec Steevy est un peu bancale, dans la mesure où l'on se demande parfois si le mot réfléchir peut s'appliquer à lui autrement que lorsqu'il déménage un miroir.
Pour finir en parlant de moi parce que mine de rien j'aime bien ça: l'idée que j'ai, que j'ai toujours eu, c'est de TOUT inclure. C'est plus fort que moi, les associations improbables que j'aime faire viennent de là, ne rien laisser de côté.
D'ailleurs je me souviens que tout petit, quand je construisais mes Lego, c'était plus fort que moi, il fallait que j'utilise ABSOLUMENT toutes les pièces à ma disposition.
En attendant j'ai encore les bras qui se rééduquent de ce week end, et on a beau dire, mais j'ai mal.
On m'a proposé de tester l'offre de National Citer de paiement en quatre fois sans frais en me proposant une location d'une durée de deux jours, avec à disposition une voiture de classe C.
Classe C c'est à dire une citroen C4 par exemple. Ou équivalent.
J'ai fait ça ce week-end en récupérant la voiture samedi matin à 8 heures, devant la rendre logiquement 2 jours après, donc lundi à la même heure.
J'arrive donc à l'agence de la gare de Lyon où une jeune femme très sympa m'annonce directement: "je vais vous surclasser". Cool, plus de C4 ou 307 en stock, ça veut dire qu'on me propose directement une voiture de la classe supérieure.
Résultat je me retrouve avec une C5 toutes options (sauf le radar de recul et je dois dire que c'est assez surprenant, d'autant plus qu'aux vues des dimensions de l'auto, c'est limite essentiel!). Enfin quand on a droit à un ordinateur de bord digne de star trek, avec le gps intégré, la possibilité de brancher un ordinateur, un lecteur dvd ou même une console pour jouer l'écran central.
Plus le mode cruise pour faire de l'autoroute, hop on se règle à 130km/h et on tourne le volant. Royal.
De fait avec un petit calcul, la location telle que celle à laquelle dont j'ai profité m'aurait coûté environ 260€. On résume, 65€ pendant 4 mois. C'est raisonnable.
Je dois dire que je vais repenser à leur service pour un long week-end ou une location à plusieurs en louant une voiture équivalente à celle que j'ai eu effectivement: une C5, mais sûrement HDI. Ça reviendrait à 5€ de plus, pour un confort d'enfer, à quatre personnes, ça devient franchement intéressant.
A noter que cette estimation est faite avec un forfait de kilométrage illimité.
Bientôt sur vos écrans, de l'artiste japonaise kawaii mais pas trop. De l'ambiance Tim Burton sous lsd.
Demain parce que là je discute avec Rod qui va définitivement se poser à Paris, et ça pour une bonne nouvelle, c'est une bonne nouvelle.
Je me baladais sur la toile et sur youtube, et je tombe sur un lien sponsorisé à droite, et je tombe sur Matt:
[youtube]bNF_P281Uu4[/youtube]
Ludovic, Sacha, moi-même et maintenant Loic, tout le monde y va de son petit projet en ce moment. Il y a un truc dans l'air du temps, un air de mouvance, un wind of change, une théorie de l'évolution accélérée. Ca vire de bord, ça se construit, ça se remet en question. Au final c'est très sain.
Cette volonté de sortir du quotidien. Quoiqu'il en soit mon Lolo c'est toujours un plaisir de te voir. Oui c'était un message personnel à caractère informatif et je vous merde.
Sinon là je pense que je vais aller me chercher un verre d'eau.
En fait je ne savais pas vraiment de quoi parler mais j'ai trouvé un titre, comme je le trouvais sympa et que j'ai peur de l'oublier, je l'utilise tout de suite. Bon question contenu c'est plutôt le vide sidéral. En plus une recherche google ne donne vraiment rien d'intéressant à ce sujet.
Donc finalement, je ne vois pas pourquoi je me casserais le bol à faire un article avec de la substance pour alimenter une évenuelle requête sur le moteur le plus connu de la planète.
En revanche je peux vous fournir une photo surprenante:

Voila, ça ne sert à rien, je ne sais même pas où que je l'ai prise, mais ça fait toujours plaisir.
En vous remerciant.
Le bon Pipam nous a raconté la chose suivante:
"Bonjour monsieur pipam, j'ai bien eu les mats lestés avec potence pivotantes, les drapeaux qui vont avec, merci pour votre réactivité. par contre j'ai un souci : ya du vent, et les potences tournent"
"Je sias bien, mademoiselle, ce sont des potences pivotantes, qui tournent quand il ya du vent, c'est fait pour"
"ben sans doute, oui, mais pourquoi elles tournent ??"
"bah sans doute parce qu'il ya du vent "
"oui, il ya du vent, mais vous ne repondez pas a ma question : les drapeaux tournent et je veux svoir pourquoi "
"quand vous avez fait votre demande, vous m'avez demandé des potences qui n'ofrent pas de resistance au vent pour eviter que les drapeaux tombent. Donc je vous ai proposé des potences pivotantes, qui tournent avec le vent, vous m'avez donc confirmé des potences pivotantes. Donc des potences qui tournent"
"je veux bien que les potences tournent, mais pourquoi les drapeaux tournent ???? "
"vous avez fixé vos drapeaux sur quoi ?"
"mais vous vous moquez de moi ? sur les potences bien sur ! "
"sur les potences pivotantes, donc? les potences qui tournent ?"
"Mais ouiiiiii "
"bah les drapeaux tournent parce qu'ils sont accrochés à des potences qui tournent. Et ces potences tournent parce qu'il ya du vent"
"Mais je veux pas qu'elles tournent !!!!"
"bah faut trouver un truc pour les bloquer. Visser la tête pivotante sur le mat, par exemple"
"mais alors la potence ne sera plus pivotante"
"ben non, mais c'est ce que vous voulez, non ?"
"mais non, je veux juste que le drapeau ne tourne plus"
"oui mais pour que le drapeau ne tourne pas, la potence ne doit pas tourner non plus, vous savez"
"mais pourquoi ????"
...
Lien: http://www.analysebrassens.com/?page=texte&id=198&masquerAnalyses=0
On creva ma première bulle de savon
Y a plus de cinquante ans, depuis je me morfonds.
On jeta mon Père Noël en bas du toit,
Ça fait belle lurette, et j'en reste pantois.
Premier amour déçu. Jamais plus, officiel,
Je ne suis remonté jusqu'au septième ciel !
Le Bon Dieu déconnait. J'ai décroché Jésus
De sa croix : n'avait plus rien à faire dessus.
Les lendemains chantaient. Hourra l'Oural ! Bravo !
Il m'a semblé soudain qu'ils chantaient un peu faux.
J'ai couru pour quitter ce monde saugrenu
Me noyer dans le premier océan venu.
Juste voguait par là le bateau des copains;
Je me suis accroché bien fort à ce grappin.
Et par enchantement, tout fut régénéré,
L'espérance cessa d'être désespérée.
Et par enchantement, tout fut régénéré,
L'espérance cessa d'être désespérée.Georges Brassens