| « Jour sans | Viet Nam everywhere » |
A y regarder de plus près
Je vois de la culture, des chiens savants, des spirographes humains.
Mais peu de réflexions, et surtout peu de partage.
De fait on s'attache moins à apprendre les cheminements que les postulats définitifs, souvent sources de préjugés, donc selon moi nécessairement mauvais.
De basses mécaniques, de la mathématique appliquée aux sentiments, peu d'humanité, de modestie ou de simplicité.
L'oeuvre d'Albert Kahn (je n'ai pas zappé de sujet non) était de faire en sorte que l'on connaisse les cultures et les modes de vie du monde. Le mieux serait sans doute d'aller à la rencontre de ce monde, comme Joe l'a fait en 2004/2005. J'admets volontiers que ce ne soit pas donné à tout le monde. Tout le monde y gagnerait sans doute.
Et surtout rire. De tout, et avant toute chose de soi-même. On rit mal des autres quand on ne sait pas d'abord rire de soi-même disait mon très cher Paul Léautaud.
C'est une sécurité, un rappel à l'ordre. Une façon aussi de se rappeler que toute certitude est suspecte, et prête souvent à rire.
Il est possible par rhétorique de démontrer par a + b que l'on a objectivement raison, tout en ayant subjectivement tord (c'est du Schopenhauer à titre d'information pour Antoine).
On notera qu'il apparaît que je cite ces deux personnes (Popol et Tutur), et donc sacrifie à ce que je décrivait ci-haut?
Je ne pense pas, je m'efforce d'associer et de piocher ce qui exprime pour moi de façon idéale une idée ou une réflexion qui est mienne. Tant qu'à faire, si quelqu'un a trouvé un bel artifice pour habiller une idée, autant en profiter. Il faut en retour garder le recul qui va avec, recadrer, replacer. Un exercice que le perroquet a du mal à exécuter.
Et puis une citation ça fait toujours bien en société.
On complétera plus tard.