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J'ai toujours pas compris où allait l'alevin mais bon...
Je vous l'accorde mon titre est surpuissant. Pouf pouf. Donc hier, grace à Chrix (qui soit dit en passant fait une excellente soupe thaïlandaise maison à réchauffer au micro-onde, mais ça marche mieux quand même quand on retire l'opercule), j'ai pu aller voir l'Alvin Ailey American Dance Theatre (le AAADT pour les intimes, mais personnellement je m'en fous je suis pas un intime) dans le cadre des étés de la danse (plus connu sous le nom les étés de la danse) aux Archives nationales à Paris.
Et je dois dire que je suis très content (et aussi que je vais arrêter de mettre des parenthèses partout je vais encore m'y perdre), je me sens plus riche aujourd'hui, et moins con, mais tout celà reste d'une grande relativité si on considère le point de départ.
Bref ça tue sa race comme disent les vrais djeunz (je suis un faux djeunz, j'écoute du Brassens et du Bechet, et si j'écoute du Daft Punk c'est seulement pour ne pas passer pour un con dans les milieux branchés et superficiels que j'ai pu fréquenter (bon ok ce n'est pas vrai mais plutôt que de raconter des conneries je pourrais peut-être commencer par éviter de faire des parenthèses dans les parenthèses)).
On notera que les danseurs ne sont pas des canons filiformes de la danse classique mais qu'ils n'ont rien à envier à leur homologues coincés du cul (oui c'est bête, méchant et injustifié mais je m'en fous je raconte ce que je veux) au niveau de la technique. Mais ce sont des canons quand même, mais pas dans le même sens.
D'ailleurs si j'étais foutu comme les danseurs d'hier je serais modèle pour magazine gay et je gagnerais un peu ma vie à rien foutre (même remarque que précédemment). Et si j'avais les jambonneaux de l'un d'eux en particulier, j'ouvrirais une boucherie charcuterie façon delicatessen.
Toute considération porcine exclue, là où j'ai été ravi c'est d'abord par les choix musicaux et l'interprétation faite dans les chorégraphies: c'est mon univers, c'est pas mal de choses que j'imagine dans ma petite tête parfois fertile (pour peu qu'on ne me lance pas sur un débat stérile ou bidon, ou qu'on m'interrompe en plein vol) à l'écoute de ces douces ou entrainantes mélopées.
On est passé du Jazz à la House pour finir par du Gospel et c'était toujours... comment dire? brillant? merveilleux? enchanteur? fabulissime?
En bref j'ai (enfin nous avons, oui toi aussi public) gravement kiffé ma race tant c'était de la bombe de balle atomique sa mère.
Et comme je ne sais pas comment faire passer ce que j'ai vu, voici quelque extrait qui je l'espère, raviront vos pupilles et vous feront gigoter dans votre string:
Merci Chrix quoi, mais tu te la pètes quand même avec ton éventail ![]()
P.S.: j'oubliais, vous pouvez toujours vous gratter pour les voir pendant le festival à Paris, il s'est terminé hier.
2 commentaires
Oui cette bafouille est inutile mais parfois, je peux aussi me permettre d'être inutile :p