Archives pour: Septembre 2005, 04
Avant de chanter
Ma vie, de fair' des
Harangues
Dans ma gueul' de bois
J'ai tourné sept fois
Ma langue
J'suis issu de gens
Qui étaient pas du gen-
re sobre
On conte que j'eus
La tétée au jus
D'octobre...
Mes parents on dû
M'trouver au pied d'u-
ne souche
Et non dans un chou
Comm' ces gens plus ou
Moins louches
En guise de sang
( O noblesse sans
Pareille! )
Il coule en mon cœur
La chaude liqueur
D'la treille...
Quand on est un sa-
ge, et qu'on a du sa-
voir-boire
On se garde à vue
En cas de soif, u-
ne poire
Une poire ou deux
Mais en forme de
Bonbonne
Au ventre replet
Rempli du bon lait
D'l'automne...
Jadis, aux Enfers
Cert's, il a souffert
Tantale
Quand l'eau refusa
D'arroser ses a-
mygdales
Etre assoiffé d'eau
C'est triste, mais faut
Bien dire
Que, l'être de vin
C'est encore vingt
Fois pire...
Hélas ! il ne pleut
Jamais du gros bleu
Qui tache
Qu'ell's donnent du vin
J'irai traire enfin
Les vaches
Que vienne le temps
Du vin coulant dans
La Seine !
Les gens, par milliers
Courront y noyer
Leur peine...
G. Brassens
Deauville, samedi, c'était encore le festival du film américain.
Résultat il y a encore plus de parisiens.
Ils ne sont pas durs à reconnaître les parisiens, ils sont juste assez laches pour pas oser vous parler directement, mais juste assez courageux pour râler.
D'un autre côté le fait de râler c'est une seconde nature chez le francilien, il suffit de voir ce blog.
Et si en Ile de France, les cons sont plus concentrés, ce n'est pas seulement parceque la densité de population est plus élevée qu'ailleurs.
J'aime cette façon qu'on les personnes de faire des réflexions en passant sans s'adresser directement à vous. Le "ils", le "on", le "il est impossible de", marquent leur mécontement de venir marcher sous votre cerf-volant en s'étonnant qu'on soit si près d'eux.
EVIDEMMENT CONNASSE, si t'étais moins une pouffe, tu ferais un détour pour que tes niards idiots ne risque pas que la suprême imbécilité de leur génitrice ne les fasse marcher sous mon instrument de mort destiné à décapiter les cons en tous genre (mon cerf-volant pilotable pour ceux qui ne suivent pas). La plage est immense t'as qu'à marcher ailleurs et soigner ton mal de cul en étant moins coincé au pieu avec ton pauvre mari si tu ne t'es pas barrée avec les mômes en lui pompant un max de fric tous les mois en pension alimentaire de mes couilles. Oui je m'emporte je sais...
J'aurais bien génocidé une plage hier mais ça aurait rendu le sable poisseux et la manche trop colorée.
Enfin petite déception qui fait que j'écoute présentement Brassens pour me réconforter comme toujours quand on heurte trop mes principes fondamentaux de tolérance. Je suis déçu de voir des personnes qui ne changeront certainement jamais d'avis parcequ'ils ne s'ouvrent pas assez l'esprit, se contentant de ce qu'ils ont vu ou vécu pour se faire un jugement, sans chercher à se cultiver le trognon ou chercher plus loin le prime abord qu'offrent les simples apparences.
Dans ces moments là on se sent seul. Parceque même après avoir conchié une connasse, je suis sûr que je pourrais l'aimer cette pouffe.