Archives pour: Juin 2005
Voilà une vue plus rapprochée de l'objet du délit qui m'offre une place dans un des posts de la miss Audiax:

Je viens d'apprendre que mon site est bloqué à l'accès à partir du boulot d'un de mes potes.
Moi, référencé comme site à non intérêt professionnel, je suis tout ému 
Je dois dire que manger deux fois japonais dans la même journée, ça fait un petit peu beaucoup quand même...
Voilà ce sera la phrase du jour.
Une grande blonde dont nous préserverons l'anonymat dit :
je suis en train de regarder ce qui me reste à faire pour mon épreuve de jeudi et j'ai déjà mal à la tête
Neldor - préfère les chenilles dit :
c'est quand jeudi?
Une grande blonde dont nous préserverons l'anonymat dit :
après demain
...
je crois que ça se passe de commentaire ![]()
Ceci est un post de solidarité pour mon ami Antoine, qui s'ennuie comme un rat mort au boulot et n'a d'autre occupation que de rafraichir les blogs qu'il suit régulièrement pour être à l'affut du moindre petit billet.
Je suis avec toi camarade ![]()
C'est amusant comme il faut réunir autour de vous une foule de gens qui vous connaissent plus ou moins bien, dans des proportions plus ou moins grandes...
Stop, là ça doit être d'avoir vu Patrick, je parle comme un politicien.
Dans le fond, les gens présents dimanche me connaissent chacun pour une partie de ce que je suis. Et s'il en manquait d'importants, entre autre par la distance géographique qui nous sépare, individuellements, ceux qui étaient là me savent, et il faudrait toutes les réunir pour dessiner un contour de ce que je suis.
Cette multiplicité de ma personne (plus que duplicité, le mot est fort mauvais), me rend très seul dans le fond. Je suis toujours tiraillé, les mauvais esprit diront que c'est par refus de faire des choix, je dirais plutôt que c'est dans ma culture des contradictions et ma volonté d'associer ce qui ne peut pas l'être.
Quelquepart j'ai toujours voulu le beurre, l'argent du beurre, le pot et la crémière. C'est parceque je souhaite toujours avoir la vue la plus large, la plus objective et la plus juste.
Si je souhaite l'obtenir, c'est avant tout parceque j'ai toujours trouvé que tout un chacun s'aveugle de ses propres convictions et surtout de son petit ego caca prouteux. Moi le premier d'ailleurs. Subir trop d'influences du fait de son éducation comme d'agents exogènes.
Mais je ne désespère pas d'avoir un jour assez de lucidité pour accepter une mort prochaine (enfin là j'ai le temps quand même, enfin j'espère) de façon calme et sereine.
Voilà la journée qui sent bon la merde.
Je crois que dans le fond je ferais un très mauvais Dieu tout puissant. Je me verrais dans l'obligation de faire éclater les pneus des pétasses qui:
- téléphonent au volant
- sortent le peigne pour se recoiffer à chaque arrêt
- ne s'avancent pas aux carrefours pour tourner (mal de ce siècle sans doute)
- grillent les feux à 20 à l'heure, mettant tout le monde en danger
J'ajouterais bien les connasses pressées qui forcent le passage quand la voie se rétrécie et se déballonent comme des merdes molles quand on les regarde avec un air désabusé.
On poursuit avec un joli pogrom en règle.
What's next?
Heureusment Georges est dans mes oreilles et ma tête, merci à ma chère collègue volubile qui a apporté un peu de lumière durant le trajet jusqu'à et dans l'ascenceur. Elle m'a donné envie d'écouter les chansons de sa jeunesse (à Brassens) en me parlant de: vous qui passez sans me voir ![]()
Ainsi vont se terminer les extraits des chroniques de Vialatte que je viens de commencer.
J'en ai à peine lu deux, et je sais déjà que je vais adorer.
Je comprends mieux les chroniques de la haine ordinaire de Desproges. Un exercice de style en forme d'hommage à peine caché, dont la conclusion itérative est le parfait exemple de parallèlisme dans le style.
Tiens ma dernière phrase me donne mal aux cheveux.
C'est grinçant, c'est décallé, c'est joyeux, et surtout, c'est intelligent.