Archives pour: Avril 2005
Hier donc resto pour l'anniversaire de Ludo. Petite séance grillade chez Jipangue, avec amenage de gâteau... et la petite dame est toujours aussi sympa, elle nous a même offert le saké chaud, que je n'avais jamais bu, et bah y a pas à dire, c'est tip top.
On lui a offert une part de gâteau, j'espère qu'elle l'aura mangé ![]()
Ca c'est du film efficace, on ne s'embarrasse pas d'un scenario trop épais, ce qui est peut être un peu regrettable. L'idée de suivre une guerre de communication entre des malfrats prisonniers dans un immeuble et un myriade de policier de toutes sortes donne des situations cocasses. Le comique est là. Toutefois la réalisation dans les scènes de combats est un modèle du genre, c'est du Hong Kong classique comme on en avait pas vu depuis longtemps. La scène d'introduction est énorme, et la technique "caméra à l'épaule" renforce une impression de réalisme tout au long du film. Reste que c'est quelquefois pataud, l'utilisation artificielle de la musique pour souligner certaines scènes fait clairement téléphoné: la musique romantique à deux balles pour une séquence au début, éventuellement de justification de l'intrigue, crée une dissonnance.
D'ailleurs tout ce qui sert à justifier le scenario est vite expédié, et les personnages les plus soignés sont les malfrats et le flic monomaniaque (je vais me les faire, je vais me les faire...). C'est également par moments un peu lourd, mais c'est complètement assumé, de l'humour chinois bateau (un bon gros pet en plein repas par exemple, ça coûte rien et ça détend).
Pour finir il y a quand même 2 ou 3 trucs qui me font bien marrer, ça fusille à tout va dans la rue, y compris à la mitrailleuse légère et tout le monde ou presque passe au travers des balles. Ca à la limite c'est presque réaliste, dans le feu de l'action on tire au pif et on sauve son cul. Mais rater 3 mecs côte à côte dans un couloir avec une sulfateuse... on comprend mieux l'expression rater un éléphant dans un couloir... sans compter que vers la fin, on a doit à un carton à 50 mètres par un mec qui boite et qu'à le bras en vrac. Enfin passons.
Mais surtout, chose essentiel, cette actrice qui joue la fliquette, il faut vraiment qu'elle fasse un truc pour ses sourcils là... ils me font peur :nerd:
Lien: http://www.lepoint.fr/dossiers_economie/document.html?did=134578
Un article du point qui me laisse rêveur...
Ca se passe ICI
Les idées arrêtées, c'est suspect, c'est souvent signe d'une certaine psychorigidité. Vian disait qu'il est important d'avoir des a priori sur tout. J'imagine qu'il entendait avoir un avis sur tout. Moi qui m'efforce de me débarrasser de mes préjugés et qui me contrecarre d'un nombre assez important de choses, je dois dire que ça me choque. Je préfère attendre et voir, laisser la chance agir. J'ai une sainte horreur de l'idée de pouvoir me fermer des portes, des possibilités, des opportunités. D'où certainement ma si grande difficulté à faire des choix. Je pèse parfois trop le pour et le contre et je ne fonce pas assez. Je suis l'indécision dans ces cas là...
Paradoxalement le doute m'est devenu insupportable en certaines occasions, alors ma certitude me fait réaliser les choses avec rapidité. Mais ça me gonfle d'autant plus que quand je maitrise un sujet, il perd à mes yeux tout intérêt.
Culture de l'échec à vouloir faire l'impossible? je ne pense pas... plutôt soif de renouveau constant, d'apprendre, d'élargir. Tant que je serais curieux je serais heureux.
Maintenant à vous qui trouvez mes passions chiantes, mes loisirs déprimant... et bien j'envie parfois vos besoins de simplicité, mais dans le fond, je ne peux pas m'empêcher d'en être désolé.
Et si j'aspire à plus grand, je sais très bien que les chutes n'en sont que plus rudes.
Il y a qui plus est un fossé en plaisir simple et désir de simplisme.
Il faudra que je mette ça plus au clair un jour en donnant des situations précises. Mais là c'est le matin, et comme hier, je suis out...
Je crois que j'ai vraiment besoin de poser des vacances, je suis fatigué, mais fatigué, d'une force, je n'arrive plus à récupérer avec mes week end... Ca me rappele quand j'étais à la fac et que je me levais vers 6h alors que je me couchais tard pour finir mon boulot. Du coup je faisais la sieste l'après midi parceque j'étais fatigué. Donc je faisais mon travail tard le soir, et comme je me levais tôt pour aller en cours, bah j'étais fatigué l'après midi et...
Enfin bref vous voyez le truc.
Le loup!
rien qu'à voir ses crottes
on tremble de froid
Kobayashi Issa
(celui là il va me faire la semaine)
Que j'avais pas bien bu comme hier soir... ce fut agréable et les gens sympathiques comme tout, ça fait plaisir, c'est l'oxygène dont j'avais besoin en ce moment et ça tombe plutot pas mal.
En plus j'ai eu droit à un super stick pour les lèvres Granini, comment c'est trop la fête :lol: