J'ai trouvé LA phase passe partout (aucun rapport avec un nain de la ratp bien connu).
ah ouais?
Ça se case pour quasi tout, et on peut faire des variantes de ponctuation, rajouter un "b" juste avant.
Exemple, on prend une conversation et on applique bêtement :
Jibé dit :
un mag B2B specialisé dans la com'
en rhône alpes
neldor dit :
ah ouais?
ah ouais?
Jibé dit :
c'est assez big dans la region
ouais
neldor dit :
ah ouais?
ah ouais?
Jibé dit :
t'as une idée de scenar pour ton concours ?
neldor dit :
ah ouais...
(attention variation !)
Jibé dit :
je vais y reflzechir en faisant la vaisselle
neldor dit :
ah ouais?
Bon j'ai pas le courage d'incommunicabiliser aujourd'hui, pourtant j'ai du stock...
Du coup, et à cause de l'ami Jibé, je me vois dans l'obligation de vous infliger :
ainsi que
Quand je pense à Kill Bill, le deuxième, le monologue de Bill sur les super-héros, ça m'interpelle toujours :
Spider-Man est l'alter ego de Peter Parker, Batman celui de Bruce Wayne etc etc etc...
Mais l'alter ego de Superman c'est Clark Kent et pas l'inverse.
En lisant cette semaine Canard PC (y a pas à dire, c'est un billet à haute teneur en concentré de culture) je suis tombé sur ce lien : le lien de canard pc que si tu cliques t'arrive dessus. Je me suis dit que si les super-héros sont parmi nous, il y a peu de chance qu'ils se baladent avec paillettes strass et collant moule-gosses.
Du coup, ces gens là, tout super héros qu'ils sont ne peuvent parler de cette partie de leur vie à personne... c'est moche, surtout quand on sait que demain lundi, il faut aller bosser et côtoyer plein de monde.
Heureusement Dieu dans son infinie bonté inventa le slip, et je me dis qu'après tout, il faut vraiment être con (cf le lien ci-haut) ou superman pour le porter au dessus de ses costards...
Dans le cadre de nos journées culturelles, nous nous intéresserons en cette année 2009 à l'incommunicabilité entre les hommes.
Aujourd'hui et en guise de premier chapitre, nous regarderons pourquoi l'extrême-orient et l'occident rencontrent de tels difficultés lorsqu'il s'agit de se comprendre. Ceci grâce à un cas pratique simple : l'application de la position du lotus.
Prenons un oriental de base et faisons lui pratiquer la position du lotus. Il s'orientera logiquement vers la situation suivante :

Prenons maintenant un occidental encore plus basique et demandons lui la même chose :

On comprendra bien entendu qu'en demandant à l'un de se mettre dans la situation de l'autre, il ne peut en résulter que des errements. Merci Ô rigueur scientifique.
J'en connais un qui aurait bien dit : "étonnant, non?"
n.b.: ma bonne résolution pour 2009 ne consiste pas en une augmentation de mes doses d'alcool ou autres drogues non?
b.n.: il est quatre heure j'ai faim!
p.s.: tiens c'est ma fête, et je ré inaugure mon blog avec ça... même pas honte.
bientôt ici du nouveau, avec des vrais bouts de lotus dedans pour commencer, et une nouvelle marque de boisson gazeuse...
Une orange pour qui comprend mon titre.
Bon ce cher connard de Jibé m'a refilé une chaîne où je dois décrire mon plus vieux et plus marquant souvenir vidéoludique (quel mot horrible).
Et bien je suis p'tet aujourd'hui un gros blasé du jeu qui n'arrive plus à scotcher des heures sur mon pc juste pour jouer (maintenant je préfère passer mon temps à triturer des conneries comme photoshop), mais je suis vraiment tombé dans le bouillon depuis très tôt.
Ca a commencé avec la Mattel Intellivision familiale, la dernière console où je me souviens avoir vu ma mère jouer des heures (j'exagère quand même) sur son jeu préféré: Lock'n Chase, un clone de Pac Man.

Mais personnellement, pour mon moi propre individuel, il y a pas mal de choses qui m'ont scotché à l'époque sur cette console à la commande étrange (plein de boutons numérotés, des cartes plastics de référence et un disque directionnel).
Mais je crois que là où j'ai vraiment adoré passer mon temps, c'était sur le fabuleux Triple Action où on pouvait faire de la bagnole vu de haut en zig-zaguant (très chiant)contre une autre personne en écran splitté; tirer sur un autre tank avec des balles rebondissantes dans un labyrinthe (amusant mais mes frères étaient trop doués); et enfin faire du biplan avec décrochage en cas de vol approximatif (la physique était géniale pour l'époque).

Alors oui ce sont de gros pixels de la taille de 3 pouces, mais j'ai rebranché la console (qui est toujours chez mes parents) pendant longtemps et je pense que je vais finir par le faire un jour prochain.
C'était un moment où on achetait le jeu au Conforama près de chez moi, où les boites alignées en rang d'oignon semblait remplir un mur complet.
J'avais entre trois en quatre ans, et j'étais foutu.
J'ai d'ailleurs dû m'éclater sur quasiment tous les jeux présent sur cette page où j'ai d'ailleurs piqué les images.
Bon bah maintenant on va dire que je passe ça à David, Rod, Sbebiwan et Raab.
Enregistrer une petite bêtise avec des amis, marcher dans Paris la nuit, voir le Cambodge et le Mekong.
Après avoir vu l'ex petit ami d'une tante à l'avant première de son nouveau film, on se dit que là, à minuit passé, voir Brel parler et chanter, ça fait du bien là où ça fait mal.
C'est un peu mon Synthol de samedi soir.
Je me souvenais dire à un copain que Boucan d'Enfer était pour moi le meilleur album de Renaud, parce que le seul de tout ce qu'il a fait qui parle de choses qui comptent.
Pierre Jolivet dans sa très très grande entreprise a fait finalement un peu la même chose. Il a visé un sujet cher à ses engagements de toujours, mais pour accoucher d'un thème bien meilleur à mon goût et plus près d'une solution recherchée pour faire "que le monde dans lequel qu'on est qu'il soit meilleur un jour".
En gros le plus réussi sont les personnages, tous crédibles, on les a croisés un jour, du plus con au plus touchant, du plus naïf au plus cynique.
J'aime bien ces ratages là, si on peut dire.
Comme je suis un grand sentimental et qu'accessoirement j'ai toujours beaucoup aimé les cimetières, il aura bien fallu que la route de mes vacances me fasse passer par Sète...
Déjà voir la ville qui est, finalement et contrairement à ce qui m'avait été dit, fort jolie.
Et m'y perdre pour trouver le cimetière Le Py où un autochtone extrêmement gentil (il aura compris la bonne cause) nous a conduit.
Je ne suis pas du genre à parler aux tombes qui ont tendance à ne jamais répondre, mais un petit bonjour s'imposait. Les passants sont nombreux dans cette allée, souvent déçus par la simplicité de la concession.
Reste que la discrète différence se fait pas mal remarquer: m'est avis qu'il aurait trouvé assez saugrenu que de vraiment planter un pin parasol qui tranche avec le décor.
L'étape passée nous avons pu poursuivre notre route vers les Pyrénées, et je me suis dit que ma prochaine ballade de cimetière sera assez plaisante. Elle m'emmènera bien plus loin.


